- Imprimer
- Partager
- Partager sur Facebook
- Partager sur LinkedIn
Rencontre / Débat, Table ronde
Le 13 novembre 2026
Agglomération grenobloise
Les traces de certains morts ont été pérennisées par des monuments qui comptent aujourd’hui parmi les plus anciennes constructions terrestres. Expression d’un lieu de repos dans l’attente du salut, puis
oscillant après la révolution française entre égalitarisme républicain et affirmation des droits de l’individu, le cimetière et la tombe furent pendant des siècles la réponse architecturale à la mort.
Avec l’essor de la crémation, demain peut-être l’humusation, les traces post-mortem se font de plus en plus légères, correspondant à des aspirations et des imaginaires en profonde transformation.
Comment l’architecture participe-t-elle de la mémoire des morts mais aussi de l’hospitalité pour la mort et le deuil dans nos villes et dans nos vies ? Pourquoi est-ce que les architectes devraient s’y intéresser et comment, en écho avec les urgences et les crises qui secouent notre présent, imaginer les paysages et les architectures de nos pertes et deuils futurs ?
Une après-midi pour jouer avec ces questions existentielles et esquisser des réponses inédites.
Proposé dans le cadre de la recherche-création Gestes et Territoires de la Mort en cendres (GeTeM) soutenue par le Labex Architectures, UGA.
Date
Localisation
Agglomération grenobloise
ENSAG-UGA, 60 Avenue de Constantine, 38100 Grenoble. Tramway Grand Place
- Imprimer
- Partager
- Partager sur Facebook
- Partager sur LinkedIn